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Archives Mensuelles: juin 2005

Les dieux de Cluny

Les Dieux de Cluny

Par : François Darnaudet (2002, Ed. Nestiveqnen)

Dans ce roman contemporain fantastique, l’auteur, au file de deux nouvelles, nous entraîne dans son univers occulte parisien. Les héros sont confrontés à des phénomènes surnaturels "plus ou moins connus".

De suite, on sent que l’auteur s’est intensément renseigné sur les sujets qu’il aborde (Orsay, Cluny, Rodin, Claudel, etc.). Parfois même ça déborde tellement de connaissances qu’il y en a trop et qu’on se demande à quoi elles servent (ou plutôt en quoi elles servent l’intrigue).

Heureusement, les deux histoires sont intéressantes, le style simple et efficace, les scènes d’action bien menées (surtout dans le second), ce qui rend le tout rapide et agréable à lire.

Pourquoi en parler ici ? Parce que les deux histoires cadrent parfaitement avec l’optique que j’ai de WITHIN et qu’il y a même certains éléments qui sont tellement proches du jeu, qu’ils peuvent être repris sans aucune adaptation (les gardiens, par exemple).

Une lecture agréable, une édition magnifique (une couv’ de Pierre Massine superbe) et, donc, une source d’inspiration pour n’importe quel jeu de rôles d’horreur contemporain (Nephilim, AdC et autres, sans parler de WITHIN, s’il est édité un jour).

AB (Main occulte)

 

 

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Publié par le 15 juin 2005 dans Livres

 

Abba (Gimme gimme gimme)

Half past twelve
And I’m watching the late show in my flat all alone
How I hate to spend the evening on my own
Autumn winds
Blowing outside the window as I look around the room
And it makes me so depressed to see the phone
There’s not a soul out there
No one to hear my prayer

Gimme gimme gimme a man after midnight
Won’t somebody help me chase these shadows away
Gimme gimme gimme a man after midnight
Take me through the darkness to the break of the day

Movie stars
Find the end of the rainbow, with that fortune to win
It’s so different from the world I’m living in
Tired of t.v.
I open the window and I gaze into the night
But there’s nothing there to see, no one in sight
There’s not a soul out there
No one to hear my prayer

Gimme gimme gimme a man after midnight
Won’t somebody help me chase these shadows away
Gimme gimme gimme a man after midnight
Take me through the darkness to the break of the day

Gimme gimme gimme a man after midnight…
Gimme gimme gimme a man after midnight…

There’s not a soul out there
No one to hear my prayer

Gimme gimme gimme a man after midnight
Won’t somebody help me chase these shadows away
Gimme gimme gimme a man after midnight
Take me through the darkness to the break of the day
Gimme gimme gimme a man after midnight
Won’t somebody help me chase these shadows away
Gimme gimme gimme a man after midnight
Take me through the darkness to the break of the day

Voilà une pure chanson de disco avec des paroles qu’on pourrait croire dans la mouvance Goth. Moi j’aime Abba (Ze groupe de ma jeunesse).

AB (BA)

 

 
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Publié par le 12 juin 2005 dans Musique

 

Le petit bal perdu (Bourvil)

Le p’tit bal perdu  

Paroles: Robert Nyel. Musique: Gaby Verlor   1961

C’était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu’avait souffert.
Sur une piste de misère,
Y’en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait…
qui s’appelait…
qui s’appelait…

{Refrain:}
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.
Y’avait tant d’insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c’est qu’ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien…
Et c’était bien…

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D’être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait…
qui s’appelait…
qui s’appelait…

{au Refrain}

Et puis quand l’accordéoniste
S’est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s’appelait,
Qui s’appelait…
qui s’appelait…
qui s’appelait…

Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.
Y’avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c’est qu’on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien…
Et c’était bien.

Me demandez pas pourquoi, j’aime bien cette chanson.

AB (Spleen et idéal)

 
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Publié par le 12 juin 2005 dans Musique

 

Michael Parkes

Depuis de nombreuses années, je suis fana de cet artiste. Dans bien des cas (par exemple pour Céphalophage ou WITHIN) je me suis inspiré de son travail (ou plutôt de l’ambiance de son travail). Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose qui me parle dans ces personnages, ces paysages impossibles et ces tigres figés.

http://www.theworldofmichaelparkes.com/

Je n’illustre pas d’une image, mais je vous laisse le lien sur son site officiel.

AB (Elysium’s roots)

 
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Publié par le 11 juin 2005 dans Non classé

 

The man comes around

And I heard, as it were, the noise of thunder: One of the four beasts saying: "Come and see." And I saw. And behold, a white horse.

 

There’s a man goin’ ’round takin’ names. An’ he decides who to free and who to blame. Everybody won’t be treated all the same. There’ll be a golden ladder reaching down. When the man comes around.

The hairs on your arm will stand up. At the terror in each sip and in each sup. For you partake of that last offered cup, Or disappear into the potter’s ground. When the man comes around.

Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin’. Multitudes are marching to the big kettle drum. Voices callin’, voices cryin’. Some are born an’ some are dyin’. It’s Alpha’s and Omega’s Kingdom come.

And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It’s hard for thee to kick against the pricks.

Till Armageddon, no Shalam, no Shalom. Then the father hen will call his chickens home. The wise men will bow down before the throne. And at his feet they’ll cast their golden crown. When the man comes around.

Whoever is unjust, let him be unjust still. Whoever is righteous, let him be righteous still. Whoever is filthy, let him be filthy still. Listen to the words long written down, When the man comes around.

Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin’. Multitudes are marchin’ to the big kettle drum. Voices callin’, voices cryin’. Some are born an’ some are dyin’. It’s Alpha’s and Omega’s Kingdom come.

And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It’s hard for thee to kick against the pricks.

In measured hundredweight and penny pound. When the man comes around.

 

And I heard a voice in the midst of the four beasts, And I looked and behold: a pale horse. And his name, that sat on him, was Death. And Hell followed with him.

 

Jonny Cash : The man comes around

 
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Publié par le 10 juin 2005 dans Musique