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Archives Mensuelles: mai 2005

Officium et Mickey Mouse

Disney World est un monde magique. Si si. Je vous jure !

Vous voyez un peu le genre : Mickey, Mini, Goofy et autre Alladin… bref… des produits qu’on peut qualifier de supermarketés et surtout… très très grand public (on fait difficilement plus grand public).

Bon. Maintenant que vous cadrez, imaginez un peu le truc qui a le moins de rapport avec Mickey et son gang. Officium. Des chants grégoriens (solo ou choeurs) accompagnés par un soliste au saxo, le tout dans une grande église (ce qui donne un écho particulier). Vous cadrez à nouveau ? Un truc qu’on doit être quelques milliers à avoir sur terre (j’exagère un peu) et une centaine à vraiment aimer (là j’exagère moins). J’avais ce disque dans le temps. je l’ai prêté et jamais revu (un classique). Et bien, au milieu de Disney World, à Epcot, dans le mini quartier suedois (ou norvégien), j’ai trouvé cet album. Incroyable. En bonne place en plus. Au centre des disques de noël et de chants traditionnels.

Le pied. Je vous dis, Disney World c’est magique ! Il ne me reste plus qu’à trouver un live pirate de Dead Can Dance, le dernier album des Fields et Zabrisy Point des Floyds et là je recommence à croire au père noël. Si si. Promis.

Pour ceux que ça tente, un petit lien. http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B000025IL0/qid=1117373454/sr=1-1/ref=sr_1_8_1/402-5768736-1070517

AB (qui s’en va chercher la version Uncut de "Mon curé chez les nudistes"… on sait jamais)

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Publié par le 29 mai 2005 dans Musique

 

Karma Yoga et présent

J’ai trouvé cette définition sur le net (merci google). C’est un peu mystique, un peu branleto pour définir un concept relativement simple (en gros ça fait un peu secte), mais c’est tellement ancré dans l’actualité. Moi j’aime bien le principe du Karma Yoga. J’essaye de le pratiquer, mais c’est pas tous les jours simples.

Le karma yoga en quelques mots. Dans les sphères religieuses et spirituelles, il est facile d’utiliser des clichés vides de sens tels que : « Je suis un instrument entre les mains de Dieu », mais si cela n’est pas fondé sur une perception et une compréhension réelles, ce ne sont que des mots creux. Nous sommes tous égocentriques (certains plus que d’autres), soyons honnêtes. Cependant, sur le chemin du yoga, nous pouvons espérer comprendre et concrétiser les implications de l’affirmation évoquée ci-dessus. Cela nécessite une transformation quantique de notre compréhension, que le yoga, sous toutes ses formes, peut amener. Alors, là où la tête, le cœur et les mains sont traversés par une même aspiration, le karma yoga devient possible.
Le karma yoga, c’est faire, mais avec une différence : c’est faire au mieux de nos capacités, avec conscience, tout en étant dans l’instant présent et sans attachement au résultat de nos actions. Facile à dire, difficile à faire ! Mais, malgré nos imperfections, nos limitations et nos faiblesses, nous pouvons tout au moins y aspirer et essayer d’y parvenir.
Une personne agissant avec attachement utilisera tous les moyens susceptibles de servir son but et, dans son égoïsme, aura tendance à faire inutilement du tort à autrui. Ceux qui sont sur le chemin du karma yoga peuvent paraître, comme tous les autres, tendus vers un but, mais en eux-mêmes ils sont en paix, puisqu’ils sont sans attachement.
Le karma yoga nous permet de transcender le karma. Il nous donne la possibilité de trouver le sacré dans les actes et les situations de tous les jours, instant après instant, dans chaque personne et dans chaque chose que nous rencontrons.
Le karma yoga peut paraître un rêve impossible dans le monde moderne qui glorifie l’ego. Mais, si nous voulons vraiment approfondir notre compréhension, nous devrions en faire l’essai. Le karma yoga peut nous mettre en contact avec le niveau transcendantal de la Réalité. Le yogi chinois Huang-po a dit : « Ne laissez pas les événements et les actes de la vie quotidienne vous ligoter, mais ne cessez jamais de les exécuter. C’est uniquement en agissant ainsi que vous serez Réalisé.

 

Je ne mets pas le site en lien pour ne pas faire de prosélitysme. Et si vous êtes sages, en rentrant, je vous explique pourquoi et comment je me suis payé une baguette magique.

AB (Henri le Potier)

 
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Publié par le 26 mai 2005 dans Non classé

 

Premier retour du roman

Bon, c’est non chez Mnémos pour le roman. Je vais pas pleurer.

Réponse rapide, stéréotypée.

Monsieur,

 

 

 

Nous vous remercions d’avoir bien voulu nous confier votre manuscrit.

 

Après une lecture attentive, nous avons pu apprécier l’originalité de l’histoire. Son traitement nous a cependant moins convaincu, l’écriture ne nous apparaissant pas suffisamment maîtrisée. Pour cette raison, ce manuscrit ne peut entrer dans le cadre de nos publications.

 

Nous en sommes désolés et vous prions de recevoir toute notre estime et tous nos encouragements.

 

 

P/o Le Comité de lecture

Le même type de réponse que je faisais lorsque je refusais un jeu chez WEG.

Au moins, c’est une réponse. C’est déjà ça.

AB (positif)

 
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Publié par le 26 mai 2005 dans Non classé

 

Ushi-zaki no kei (1976)

Aka Shogun Sadism, de Yuuji Makiguchi.

Il y a des films qu’on a honte d’avoir vus. Celui-là en fait partie. Deux histoires qui se passent dans le japon médieval (1628). La première a pour thème la destruction physique et morale d’un jeune couple dans le cadre des persécutions des chrétiens. Le second montre l’histoire d’un looser qui cherche un moyen de partir d’une maison close (où il s’est endetté).

C’est un mélange entre le film érotique de M6, le genre gore (dans le mauvais sens du terme), le faux film de sabre (autant dire que les combats sont à peine cadrés) et le faux snuff (mais alors vraiment faux). Les scènes de torture sans queue ni tête s’enchaînent, ne provoquant ni la nausée, ni l’horreur mais simplement une profonde, mais alors très profonde, envie de dormir. Les deux scénarios (peut-on parler de scénario pour ce genre de film ?), sont plats, prévisibles et absurdes (le gentil peut tuer le grand méchant mais après avoir massacré une partie de ses gardes, il le laisse partir). Bref…

Alors bon, on peut toujours dire que ça date de 76 et que peut-être que c’est un film de genre. Apparement, ce n’est pas mon genre…

Une bonne analyse du film existe dans le fanzine Sueurs Froides (à conseiller pour tous les amateurs de cinéma de genre, voir les liens) ainsi qu’à cette adresse : http://membres.lycos.fr/gorezone/dvdcrypt/reviewstxt/stu/shogunssadism.html

(attention, je n’ai pas vu le reste du site).

AB (bof bof bof)

 

 

 
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Publié par le 25 mai 2005 dans Non classé

 

Nostradamus

Sept planètes s’alignent. Sept personnes survivent avec Noé. Sept prophéties différentes de Nostradamus annoncent l’Apocalypse pour le mois de mai. Ecoutez ! Voici le début des mille jours !

Dennis Hoffman, postulant au Groupe Millennium

Je dois être devin. En effet, j’ai appris que la réalité dépassait la fiction hier. Il y’a deux ans, j’ai pondu un scénario pour COPS qui s’appelle Staying Alive. L’histoire d’une ado censée être morte, pianiste, qu’on retrouve amnésique et errante dans LA en 2031. La ressemblance avec cette histoire de pianiste en Angleterre est marrante.

J’ouvre un cabinet de voyance. Envoyez les chèques et je donne l’avenir (envoyez les chèques d’abord… pour l’avenir, je peux vous dire, déjà, que vous allez vous faire arnaquer par un faux voyant).

AB (Blind test)

 
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Publié par le 19 mai 2005 dans Non classé

 

Darkness (2005)

Film fantastique, pas vraiment fantastique.

Anna Paquin (la Rogue des X-men) y joue une ado qui observe sa famille devenir folle à cause d’une maison hantée. La famille est américaine, mais l’histoire se passe en Espagne. Haaaa, l’Espagne. On en voit rien. Si. Il pleut. Même la nourriture sur la table porte des noms de marques américaines. La maison est typique américaine et si ce n’est les noms de certains personnages, on pourrait se croire dans le Middle West. Bref, même si la photographie est jolie (sans être vraiment formidable), on cadre mal l’action. La musique ? Y’a une musique ? Passons…

Le vrai problème, c’est le scénario qui pompe sur tous les classiques du genre (de Amityville au 6ème sens en passant par Ghostbusters et autre Shinning). Bref, la surprise est rare et seules les dix dernières minutes sauvent le film de la catégorie "raté". C’est bien dommage parce qu’Anna Paquin est une jeune et bonne actrice (un peu dans le genre Christina Ricci, c’est-à-dire qu’elle ne joue pas sur sa beauté mais sur ses talents d’actrice).

Je ne suis pas certain de vous conseiller de le voir. Si on vous le prête, pourquoi pas. Mais il ne restera pas dans les annales.

AB ("I see dead movies !")

 
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Publié par le 18 mai 2005 dans Divertissement

 

Blood dolls (1999)

Blood dolls, un film de Charles Band (http://www.imdb.com/title/tt0203343/) laisse un goût etrange. Ce n’est pas bon (non, vraiment pas). L’histoire est absurde, les dialogues limites et certains acteurs dignes d’un Max Pecas. Mais… ce film a des qualités certaines. La musique en premier lieu (les musiciennes dans la cage), qui est pas mal (un peu dans l’ambiance de the Crow). Ensuite, la fin (les fins, pour mieux dire) qui est sans intérêt, si ce n’est qu’elle est double (comme dans le second opus de Waynes World). L’idée est très drôle. Elle aurait été encore meilleure si l’une des deux fins avait été surpenante. Ce qui n’est pas le cas en fait. Donc on se retrouve avec un nanard, plein de bonnes idées, mal fichues, mal exploitées, ce qui rend l’ensemble à la fois ennuyeux et frustrant.

Bref, à éviter si vous ne voulez pas perdre 1h40 de votre vie. À voir si vous êtes entre copains, que la bière coule à flot et que vous avez envie de vous marrer un coup.

AB (Blood Bowl)

 
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Publié par le 18 mai 2005 dans Divertissement